| Roxanne
obéit. Elle se rajuste pour se rendre sur le meuble et
s'allonge, posant les jambes sur des étriers spécialement
placés à son intention. Elle sait bien que les
clichés que Marion lui présente ne la concernent
pas. Cela fait simplement partie du jeu. Elle profite d'un instant
où la femme médecin s'approche d'elle pour écarter
sa blouse et lui tâter un sein. Vicieusement, elle glisse
une main dans sa culotte et commence à se toucher le
sexe.
Il n'en
faut pas plus pour mettre Marion dans tous ses états.
La radiographie est vite oubliée et les deux femmes
entrent dans le vif du sujet. C'est Marion qui prend le commandement
des opérations. La doctoresse profite de la position
outrageusement indécente prise par Sandra. Couchée
sur la table, les jambes largement ouvertes par les étriers,
elle offre une opportunité incroyable. Marion en profite
et vient coller sa tête blonde entre les membres écartelés
de la jeune femme. Ecartant la fine dentelle de la culotte
rouge, elle découvre la toison coupée courte
et la vulve de sa partenaire. Elle tire sur les deux nymphes
de Sandra pour faire ressortir le petit clitoris gonflé
que sa bouche gourmande convoite. Ses lèvres viennent
se poser comme une ventouse sur le vagin et sa langue agace
le bourgeon.
- Oh
! Oh ! Docteur, que me faites vous ? Vous abusez de votre
position. Mais c'est tellement bon. Je ne connais pas de meilleur
remède.
La
bouche de Marion est trop occupée pour répondre.
Seuls des bruits de succions troublent le calme du cabinet
médical. Après 10 bonnes minutes de ce traitement,
la chatte de Sandra est prête à connaître
d'autres atteintes.
La
doctoresse l'invite à se redresser. Les deux femelles
en chaleur se tripotent furtivement la moule. Mais ses petits
jeux ne leur suffisent plus. Elles continuent encore quelques
temps leurs manipulations réciproques, se léchant
et se suçant alternativement, se branlant mutuellement
avec fougue, puis Sandra se dirige vers son sac à main,
posé au pied d'une chaise. Elle en sort un godemiché
de bonne taille. Il n'a rien d'exceptionnel pour des femmes
habituées depuis longtemps à des intromissions
plus conséquentes.
-
Docteur, que pensez-vous de ma nouvelle acquisition. Vous
me l'aviez prescrite lors de ma dernière visite. J'ai
eu assez de mal à entrer dans la boutique que vous
m'aviez indiquée, mais j'y ai trouvé des professionnels
très compétents.
- Bien,
je vois que vous progressez madame Brégard. Vous serez
bientôt complètement guérie. Apportez
moi cet objet, que je vous apprenne à l'utiliser efficacement.
Sandra
s'approche, l'esprit partagé entre crainte et envie.
Marion se saisit de l'engin et le présente devant la
bouche de la quadragénaire.
- Vous
devez tout d'abord apprendre à le préparer.
Prenez-le en bouche pour le mouiller. Il faut bien le lubrifier.
N'hésitez pas, sucez le bien à fond.
La jeune
femme entrouvre à peine les lèvres que, déjà,
la doctoresse lui enfourne le gode en bouche. Elle se met
à le faire coulisser dans un mouvement de va et vient
obscène. L'objet entre et sort, dégoulinant
de salive.
- Bien,
bien, on jurerait que vous vous êtes entraînée
avant de venir.
Sandra
n'ose pas avouer que le dildo a visité et dilaté
d'autres espaces avant d'atterrir ici. Marion le retire de
la bouche et se saisit des petites sangles qui permettent
de l'attacher. Promptement elle les place autour de son bassin
et de ses cuisses. En quelques secondes, la voilà harnachée
et montée comme un homme. La vision scabreuse de la
jeune doctoresse, juste vêtue de ses bas blancs et le
bas ventre orné de ce simili-pénis déclenche
chez Sandra une violente excitation. Elle va d'elle même
se recoucher sur la table et replacer dans les étriers
ses jambes gainées de noir.
- Oh,
docteur, il faut me soigner maintenant. J'ai horriblement
mal. J'ai besoin de vos soins. Vous seule pouvez apaiser ma
douleur.
Marion
ne se fait pas prier. Elle se dirige elle aussi vers le meuble
et se glisse entre les membres écartés de Sandra.
La fausse bite encore toute humide de salive dans la main,
elle la fait coulisser entre les lèvres génitales
de sa patiente.
- Madame
Brégard, vous sentez mon outil qui glisse sur votre
blessure ? Vous le sentez là ?
- Oh
oui, oh oui ! Qu'il entre maintenant. Qu'il vienne me soigner
tout au fond. N'attendez plus docteur. C'est au fond que j'ai
le plus mal.
La praticienne
fait durer le plaisir. Elle introduit très doucement
le pénis artificiel dans la moule débordante
de jus. Puis, brusquement, elle perfore l'organe et enfonce
l'engin jusqu'à la garde.
|