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Nous
roulons dans un corps à corps impudique, totalement
nues sur le sol mouillé. Bizarrement, cette situation
commence à mexciter. Le contact de ma peau sur
celle de Léana mélectrise. Je sens sa
cuisse qui se glisse entre les miennes. Je perçois
par instants le frôlement de sa toison pubienne sur
le haut de ma jambe. Je me retrouve à plusieurs reprises
avec lun de ses seins contre ma poitrine ou sous ma
main. Peu à peu germe dans mon esprit lidée
dune punition bien méritée pour cette
conne.
Je garde
de mes années de pratique du judo, dans lenfance,
quelques souvenirs de positions bien pratiques pour maîtriser
un adversaire récalcitrant. Jen use donc pour
coincer la jeune fille. De tout mon poids, je pèse
sur son corps. Je pivote, afin de bloquer entre mes genoux
le haut de son torse. Mes bras musclés enserrent ses
deux jambes. Ainsi elle est à ma merci. Je nai
quà resserrer encore un peu plus mes cuisses
pour lui ôter toute velléité de rébellion.
Elle tente bien de se débattre, mais je suis décidément
la plus forte aujourdhui. Lépuisement la
guette alors que je dispose encore de quelques réserves.
Nous
sommes maintenant tête-bêche, par terre. Jen
profite donc pour la punir comme elle le mérite. Je
saisi vivement mon tube de shampoing, tombé au sol
durant la lutte. Jen apprécie les formes. Les
designers sont vraiment des as. Ce flacon est vraiment tout
ce quil me faut. Long et fin, le bout juste assez arrondi
pour lusage que je lui réserve. Au passage, j'enduis
ma main de savon et en badigeonne lobjet. Jai
beau être rancunière, je ne suis pas une sauvage
tout de même.
Léana,
vaincue, a presque fini de se débattre. Jen profite
pour lui écarter les cuisses au maximum. Je fais glisser
le flacon sous son cul. Je cherche le chemin de son petit
trou entre les fesses. Comprenant où je veux en venir,
elle tente de se libérer, dans un ultime effort. Mais
je suis la plus forte. Une simple pression supplémentaire
sur son buste la fait renoncer. Je lentends qui râle
:
«
Oh salope ! Que fais-tu ? Non, laisse-moi ! Laisse-moi je
te dis ! Pas ça ! Mais, tu mencules ? Sale pute
! Tricheuse et violeuse en plus. Ah ! Doucement ! »
Ses suppliques
me laissent de marbre. Le bout du tube de shampoing vient
de lui perforer lillet. Cela na pas été
sans mal, mais cette fois-ci il est bien entré. Et
il nest pas prêt de ressortir. Du moins pas entièrement.
Dun mouvement souple, je commence à le faire
aller et venir dans le fondement dans Léana. De temps
à autre jeffectue une petite rotation qui écarte
encore un peu plus ses deux fesses. Le sexe factice la pilonne
avec constance. Je ne peux pas résister à lenvie
den rajouter en paroles au telephone rose :
«
Au moins maintenant, quand les autres te traiteront denculée
ils seront dans le vrai. Si seulement ils pouvaient te voir
avec ce flacon dans le cul ! Une salope de première
! »
La réaction
au numero rose de Léana à ces mots est troublante
et inatendue. Jattendais une rebuffade, mais il en va
tout différemment. Oui, pas de doute, cest bien
une langue que je sens simmiscer entre les lèvres
de mon sexe ! Cette cochonne doit trouver du plaisir dans
mon massage anal et la voilà qui commence à
me lécher la fente. Je dois dire que sa tâche
est facilitée par lexcitation qui commence à
me tenailler le bas-ventre à la vue du gode improvisé
qui la fouille. Je relâche un peu la pression de mes
jambes et soulève mon derrière pour lui permettre
de laper ma vulve en entier.
La salope
sait y faire. Ses lèvres font ventouse sur ma chatte
et sa langue agile asticote mon clitoris. Je sens un doigt
qui vient sintroduire dans mon vagin, juste assez longtemps
pour y prendre un peu de mouille. Il ne sy attarde pas
longtemps. A peine ressorti, il vient se poser sur mon anus
pour le caresser. Je lèche à mon tour le sexe
de Léana. Nos corps semmêlent dans un soixante-neuf
torride. Il ny a plus dadversaires, plus de gagnante
ni de perdante. Plus que deux jeunes sportives avides de sexe
qui se bouffent la chatte et se taraudent le cul d'un numero
de telephone rose.
Nous
roulons sur le côté pour mieux encore nous pénétrer
mutuellement de nos langues et de nos doigts. Je nai
plus besoin de contraindre Léana à limmobilité.
Elle consent maintenant totalement aux explorations que je
lui imposai encore il y a peu. Sa moule dégouline de
jus dans ma bouche, se mêlant à ma salive. Je
sais quelle aussi boit ma mouille avec délectation.
Les bruits de succion qui emplissent la douche ne laissent
planer aucun doute sur ses activités. Son doigt fureteur,
après sêtre concentré sur le pourtour
de mon trou à merde, coulisse agréablement dans
mes boyaux.
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